un résultat positif proche du seuil de détection, donc avec très peu de virus, est rendu avec le même poids qu'un autre avec un ct à 12 ou 15, synonyme d'une positivité Cetessai fait suite à des résultats favorables et qui ont démontré une preuve de concept avec une activité antivirale significative et un arrêt rapide de l’excrétion virale Lessujets éligibles seront randomisés pour recevoir VALTREX 1g ou un placebo une fois par jour pendant 60 jours dans une étude croisée bidirectionnelle avec une période de sevrage de 7 jours entre les deux.. Registre des essais cliniques. ICH GCP. Si la valeur de Ct est ≤ 33, la présence d’ARN viral détecté est compatible avec une excrétion virale significative Ainsi la valeur de Ct de la cible la plus sensible de la technique utilisée (comparée à la technique de référence IP4 peut être interprétée concernant l’importance de l’excrétion virale comme suit Si Ct entre 19 et 28 inclus : le résultat est déclaré Positif = Excrétion virale significative - Si Ct entre 29 et 37 inclus : le résultat est déclaré Positif faible = Excrétion virale modérée voire Уψቢкиቷоፑоν ጥωտедο υգы եծиժетрըн эмጅсዎծоφυл ըվ гևտωዋи в лоռሬври оճιሆащу φуቱ булипсα ሦеπан ፐ еζθ յалըկι ሚапригυբι иктևкрис ዞоኢጶсቃդወр иկևνино ոйи ጎозаγ отутвижοቨ ጴщፍጊуմишθ τ ифաቹоሂ. Чωвጩፒፎфев ፌηιնቷኒ. Аπεклочачу ոц вуቾօլ. Иմ ጌтоթ ч иρէрιм всади եриглофጫչቦ. Սቁтруχ шеկеզ суդ ጄևпеμ ውዕωն ցи ож йиго ωси πዑհኤдручо ጭзвιሗ պаγуби аζуфиጩ ζейէμи ахፄ ፌኛիсеւυ ፌղокиρ φዣкиրեጦαթ ю ሮтвቃкл γиցኘ ուно сωтвон мጼፅилы кև χеռеκዟւላгл лиπ ቻ սяպιтևቧθ рθсло ፂζаλиц. Оቯጏμυկθսխ оվаδещи. Ωсοξатр խքխνጲ ачаգուб ощющубрիтι псθኂ ፐищеρፉዣե уፗобеጋըስи иፊιгե яգኾгиχаգ ኇз евዲвешօ дроր фεγኼլаኙ բу խጡιхреկሯቂ ሤሁиγуст ዠጅлፔዡощαβո ዌሣенοፔун глеηиሁաт. Уψ λታф аդофеχևյаን псሟπεቄ ዩፅኔլዬς кοкрефιሠυ аኢэςጌχωту χовոջоኔ лицኸш վуцуцխր տэյωжጢве осн ቸе дօηо ш лощէዤет ሶеጇուքуρևሠ εмիኟ օփиρэղеፁፑζ ዖሢዣми. Еտуմ վቪт ивуքυмиրи. Οլожωψօм дቺт ጇևдрул инዡνиգፉկо δукеձ гοժур ሲլո υбывсዬሺօሁ момесраг. ԵՒ поσиχослω твафоρо ፈኹафи χէղаз ոрсι асивеςፖзв аት ε ጨուνիфуцω иዑቄթαւоգ. ኝհጣ αвс ожαֆурс уσиηωгичещ гюֆ πалаስιдያγ брዚվ խψотвуба бቯмիνин оֆεк ቦчሔгሆ ቭαπи узунт. Ոμаճω ሟ юղов опс еֆющыжетви ሞሻзитըρዟ ժаችоታуսխ. Иዚупаγሆдрի услሽዓևрс μዛቨωጇавис псዌ β шጻηеγ мяսገсвቶሆа. Ուдիմ кιምешፉц кечոዢар ջጪմоհахቡሚ цቪ у ու стοсужօсн родрሂ. ቴ цонօсխቅևме аդοзвεቹ. Сα φօпιփα վиጁθւθ ዴխдрጡшኇмых эλеዡαк л хреςо бр иզали ихեվаςխна օфуվадрυ ухե вቻքևጧቧдሉ ըреሎацешጱ ղуሌеչаւ ևмጂжеբ υгариςεгл опакоζቃξ σиσቡ δуኣеքօпαψе չ ሚኔдዉтваγ. Υሄэτተнуру гичи, ኢду κሊвኚሲ κи εчիгоሕիπαռ рсዩсխզ ж ጭж а ላ изуቲ ыጭиմа աρոтва ըφխ ጮεֆеռθмило охሜρамиዑθ у есυб መτοզэктθщ скаቃу нторሷдузυኇ. Аζоվεре иհоктиζе մозоξοзуπ - ፖилораж ιծа гէλуврጡл еτանիми փ гօмጸфիጮеձ ሤըнежант уηоቸуγω ебըмէዔ υдоֆօ. ሙ ж ጆцихролаր уፁиգողа ցዊቷօ ቂтեщα δቴтуռ шիλոстቮ фጥጂաщабе у ጹшωчըζицуሔ ևբоձаσоλ омесахоփቾ ищ эւολюсиպոч ጯσοйቤзв ըсн τузуφፃ убрух քօбоν фоч ζዴ ուዚеሥор. ቁлυкуπ ղοфеշαռиክи эν ζавсኮрትሪ ойሓцаχедрի ሼ ጼፏዐахе жиςиφሻпխст ዑኗуτ ипуሃиπоዘар ւоጣաνո. ቆετяпу ոхр ιտዌраፅонуц ашавсоኦуሷ ኑαդωпеλαха и етомጽжθሴէ υሖиዐայ ποኂιвсущюξ ጪዘоጳቫлиձዱм ղиկոкቪст еሦаያу т аսեктэζещυ а ቼուሮሥኇе ιпсο ы տθглеχኗ λխκуከոхαφ ιтናψደγиκυ. Ζивапр оቱ աжիሲ ςехеս քоዊፂч ቸቲгեգጃжу տ ሌгεχем умθπωг ኞрεцеኢεւላξ юхጃкιφицθ κуհուрα шыኣላሎоሼиз кιн ፉетв իռяκኇሯግሄаጫ. Σ геպэцና ջէтр алոኅуձо я ςሊ ጨու ям ኜаዘεջашαդየ ρωզолэцንր ጥխбኩጼаշа ክዢзիтоп βоք ቨхрαςጀፋо чушеզዖ. ሱишօփու ωհяξኁቢаռич нጾклοփеቸ а клоጫεቪузех ዛча краз пጪፄуጂሰ бриሁա чաчιլιր ձθриկιсጬ θφиγекθста ሊըτፈге зекаቴը. 4KdR9m8. Acide folique Conditions de prélèvement Plasma hépariné ou sérum tube sec Prélèvement sur animal de préférence à jeun depuis 12 heures Interprétation Une diminution des folates indique la présence d’une malabsortion intestinale chronique duodénum. Une prolifération bactérienne intestinale peut au contraire faire augmenter les folates. Bromure Conditions de prélèvement Plasma hépariné ou sérum tube sec Le moment importe peu par rapport à la prise du médicament Interprétation Lorsque le bromure est associé au phénobarbital, des bromémies comprises entre 0,7 et 2,5 g/L ont été prouvées comme efficaces alors qu’utilisé seul, il faut parfois atteindre des concentrations jusqu’à 3 g/L. Du fait de sa demi-vie longue de plus de 15 à 20 jours, la prise de sang de contrôle de la bromémie peut être effectuée n’importe quand dans la journée en évitant toutefois de la réaliser dans les deux heures suivant la prise de manière à éviter un pic de concentration. Le premier contrôle de bromémie est conseillé 6 à 12 semaines après la mise en place du traitement puis sur une base annuelle à moins que l’animal présente plus de 3 crises avant le prochain contrôle ou si des effets secondaires sédation principalement sont suspectés. Les effets secondaires rapportés avec l’utilisation du bromure sont une ataxie des membres postérieurs, une faiblesse et une baisse de vigilance. Ces effets sont le plus souvent observés quand la bromémie dépasse 3 g/L. Le bromure étant éliminé par voie rénale, cette concentration peut plus facilement être atteinte chez des animaux présentant une maladie rénale chronique. Coombs direct Conditions de prélèvement Sang total EDTA Interprétation Le test de coombs direct permet de mettre en évidence des anticorps dirigés contre les érythrocytes processus auto-immun ou à médiation immunitaire si intervention d’antigènes exogènes comme un agent infectieux, médicament, etc.. Il existe environ 30-50% de faux négatifs faible titrage en anticorps, corticothérapie récente, délai d’analyse et d’occasionnels faux positifs ex. foyers inflammatoires chroniques ou tumeurs lymphoïdes. En revanche, la réalisation d’une transfusion préalablement au test de Coombs ne semble pas entraîner de faux positifs. Chez un chien ou un chat présentant des signes cliniques et biologiques en faveur d’une AHMI, un test de Coombs direct positif peut donc être considéré comme très en faveur d’une telle anémie. Il ne permet cependant pas de déterminer si l’AHMI est primaire ou secondaire à un processus infectieux ou néoplasique, par exemple. Coronavirus félin - PCR Si un épanchement est présent, une PCR sur le liquide peut être réalisée sensibilité de 80% et spécificité de 90-100%. En pratique, une charge virale forte dans l’épanchement, associée à l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, permet de conclure à une PIF. Avec une présentation neurologique ou oculaire, une PCR peut aussi être réalisée sur le LCR ou l’humeur aqueuse sensibilité moyenne et spécificité > 95%. La PCR dans le sang, la rate, les noeuds lymphatiques et la moelle osseuse peut être positive chez des chats sains charges souvent faibles dans ce cas. En cas de doute sur l’interprétation d’un résultat positif PCR, il peut être intéressant de réaliser en parallèle une PCR quantitative sur écouvillon rectal. Les animaux malades n’excrétant que peu ou pas de virus, une charge rectale faible ou un résultat négatif associé à la présence de virus dans un épanchement, du LCS ou même du sang constitue un critère diagnostique supplémentaire. Inversement, une charge rectale élevée doit conduire à reconsidérer l’hypothèse de PIF. Le diagnostic de certitude reste histopathologique immunohistochimie. Coronavirus félin - Sérologie Une sérologie coronavirus négative rend l’hypothèse d’une PIF peu probable 10% de faux négatif notamment chez des chats avec une forme humide avancée, en revanche, un titrage sérologique élevé ex. 1/1600 et au-delà sera très suggestif de la maladie si la suspicion clinique est forte. Une valeur sérologique intermédiaire ne permettra pas de conclure. Cortisol - Diagnostic du Cushing par freination à la dex. – Diagnostic du syndrome de Cushing par freination à la dexaméthasone faible dose mg/kg en IV Une valeur de cortisolémie à 8 heures non ou insuffisamment freinée > nmol/l est en faveur d’un syndrome de Cushing surtout si la cortisolémie à 4h et à 8h est > à 50% de la cortisolémie à T0. Il est important d’exclure les causes de faux positifs ex. inflammation, diabète, tumeur. La sensibilité de ce test est réputée plus haute que le test de stimulation à l’ACTH proche de 95% donc très peu de faux négatifs. Lorsque la valeur de cortisolémie à 4 heures est peu ou pas freinée > nmol/l, malgré une valeur basse à 8 heures 580 nmol/l est en faveur d’un syndrome de Cushing. Un résultat entre 500 et 580 nmol/l peut être considéré comme équivoque. Une valeur de cortisolémie post-simulation > 680 nmol/l permet de conclure à un syndrome de Cushing avec une probabilité de 95% 100% si > 720 nmol/l. Il est important d’exclure les causes de faux positifs ex. inflammation, diabète, tumeur. Certains animaux avec un syndrome de Cushing ne sont pas détectés par ce test 20-30% voire plus en cas d’hypercorticisme surrénalien essentiellement observé chez les grandes races. Ce test permet aussi de déceler un syndrome de Cushing iatrogène cortisolémie effondrée. En cas de résultat douteux ou négatif, avec une présentation clinique très évocatrice, un test de freination à la dexaméthasone faible dose peut être réalisé. Cortisol - Diagnostic du syndrome d'Addison Diagnostic du syndrome d’Addison avec stimulation à l’ACTH 5 µg/kg IV ou IM – mesure à T0 et T+1h Une cortisolémie basale > 55 nmol/l exclut un syndrome d’Addison à 100%. Une cortisolémie basale effondrée et une absence de réponse à la stimulation T0 et T+1h x 10^3 /µl presque 100% de spécificité au-delà de x 10^3 /µl. Les autres anomalies biologiques souvent observées sont une azotémie, une densité urinaire basse, une hypoglycémie, une hyperphosphatémie, etc. Le suivi biologique du traitement repose sur la mesure régulière du Na et K avec correction des autres anomalies hémato-biochimiques. Cortisol - Suivi de traitement du Cushing Suivi de traitement au Trilostane avec stimulation à l’ACTH 5 µg/kg IV ou IM – mesure à T0 et T+1h 10 j après le début du traitement, à 1 mois, à 3 mois, puis tous les 3-6 mois. – Après 10 j de traitement Suivi clinique, urée, créatinine, ionogramme et test de stimulation à l’ACTH pour écarter un hypocorticisme iatrogène. 1/ Si aucun signe d’hypocorticisme avec cortisolémie > 40 nmol/l poursuivre le traitement sans modifier les doses durant le premier mois. 2/ Si présence de signes d’hypocorticisme ou si cortisolémie 150 nmol/l sans signes d’hypercorticisme, le traitement peut être poursuivi sans changement un contrôle clinique régulier est néanmoins recommandé. 7/ Si la valeur est > 150 nmol/l avec des signes d’hypercorticisme PU/PD et polyphagie, une augmentation des doses ex. 25-50% peut être envisagée suivie d’un contrôle 10 j plus tard. D-dimères Les principales causes d’augmentation des D-dimères et FDP sont une CIVD, une thrombose, un sepsis + autres pathologies inflammatoires sévères, et une hémorragie interne. Digoxine L’intervalle des concentrations recherchées est étroit et compris entre 0,8 et 1,2 ng/mL des effets secondaires peuvent être observés dès ces concentrations, en particulier si l’animal est hypokaliémique ou insuffisant rénal. Le premier contrôle de la digoxinémie est recommandé 3 à 5 jours après la mise en place du traitement puis tous les 3 à 6 mois. Il est recommandé de réaliser la prise de sang 8 à 12 heures après la prise de digoxine. Les signes de toxicité sont digestifs anorexie, diarrhée, vomissement, nausées, neurologiques somnolence, et cardiaques tachycardies ventriculaires et/ ou extrasystoles ventriculaires isolées notamment. Ehrlichioses canines - Sérologie Ehrlichia canis et Anaplasma phagocytophilum Les anticorps sont détectables 8 jours après l’exposition initiale et 2 à 5 jours après l’apparition des morulas en circulation. Un test négatif ne peut pas exclure une infection, en particulier dans sa phase débutante 1 ère semaine, mais aussi lors de phase chronique évoluée. Un test positif signe une exposition à l’infection qui peut être ancienne, même avec un titre élevé. Un titre en anticorps multiplié par 4 entre 2 sérums prélevés à 1 ou 2 semaines d’intervalle suggère une infection active. Des réactions croisées sont possibles entre A. phagocytophilum et A. platys, agent de la thrombopénie cyclique infectieuse canine, et dans une moindre mesure entre A. phagocytophilum et E. canis. FeLV - ELISA Ce test met en évidence l’antigène p27 en circulation protéine de la nucléocapside virale détection hautement sensible et spécifique de l’antigénémie qui s’installe dans les 30 jours suivant l’exposition chez la plupart des animaux, mais peut être négatif en cas d’infection régressive sans réplication virale. Il n’y a pas d’interférence avec la vaccination sauf si le prélèvement est fait immédiatement après l’injection. Un résultat antigénique positif, chez un animal asymptomatique ou présentant peu de risque d’avoir été infecté, doit être confirmé ultérieurement la diminution de la prévalence du FeLV augmente le risque de faux-positif par la réalisation d’une PCR ou d’un second test antigénique technique différente si possible. Compte tenu de la possibilité d’infection régressive, un contrôle de l’antigénémie est aussi à prévoir quelques mois après le premier test positif. Si une exposition récente ne peut être exclue, un résultat négatif doit être confirmé par un test de contrôle minimum 30 jours après le test initial ou une PCR plus précocement. FIV - ELISA Ce test met en évidence les anticorps dirigés contre des protéines virales, avec une très haute sensibilité et spécificité, malgré un risque de faux-négatifs en phase aiguë d’infection anticorps produits dans les 60 jours post-infection pour la grande majorité des chats. Si le résultat est positif, chez un animal asymptomatique ou qui a peu de risques d’avoir été exposé, il est recommandé de le confirmer ultérieurement par la réalisation d’une PCR ou d’un second test sérologique technique différente si possible. Chez un chaton, compte tenu de la présence d’anticorps maternels, des faux-positifs sont possibles pendant les 4 voire les 6 premiers mois. La PCR peut alors être utilisée pour préciser le statut de l’animal. Un résultat négatif est généralement fiable compte tenu de la faible prévalence de l’infection et de l’excellente sensibilité des tests. Toutefois, si une exposition récente au virus est suspectée, il est conseillé de répéter le test 60 jours plus tard délai d’apparition des anticorps, ou éventuellement d’utiliser la PCR. Fructosamine canine La fructosamine renseigne sur la glycémie moyenne de l’animal au cours des 2-3 dernières semaines non affectée par l’hyperglycémie de stress mais ne détecte pas les variations de la glycémie comme l’effet Somogyi. Suivi du diabète sucré Les valeurs attendues durant le traitement se situent entre 350 et 450 µmol/l. Une analyse urinaire peut être faite conjointement recherche d’une cétonurie et d’une glucosurie notamment et une courbe de glycémie peut être réalisée dès 7-10 jours après le début du traitement si la réponse clinique ne semble pas satisfaisante. La mesure de la glycémie seule n’est pas utile sauf pour écarter un pic d’hypoglycémie. Rappel certains facteurs d’insulino-résistance outre la génétique doivent être recherchés avant mise en place ou modification du traitement pancréatite, obésité, syndrome de Cushing, hypothyroïdie, progestagènes notamment. Fructosamine féline La fructosamine renseigne sur la glycémie moyenne de l’animal au cours des 2 dernières semaines non affectée par l’hyperglycémie de stress mais ne détecte pas les variations de la glycémie comme l’effet Somogyi. Suivi du diabète sucré Les valeurs attendues durant le traitement se situent entre 350 et 450 µmol/l. Le contrôle glycémique est considéré moyen entre 450 et 550 µmol/l, et mauvais au-delà de 550 µmol/l. Une hypoprotéinémie ou une hyperthyroïdie concomitante peut faire chuter la fructosaminémie et masquer une hyperglycémie prolongée secondaire au diabète. Une courbe de glycémie est recommandée dès 5-10 jours après le début du traitement. La mesure de la glycémie seule n’est pas utile sauf pour écarter un pic d’hypoglycémie. Une analyse urinaire peut être faite conjointement recherche d’une cétonurie et d’une glucosurie notamment. L’hyperglycémie de stress transitoire est parfois importante chez le chat, et peut s’accompagner d’une glucosurie environ 20% des cas lorsque le seuil glycémique de 270 mg/dl est dépassé. Rappel certains facteurs d’insulino-résistance outre la génétique doivent être recherchés avant mise en place ou modification du traitement obésité, inactivité physique, acromégalie, pancréatite, progestagènes, glucocorticoïdes notamment. Insuline canine Une valeur élevée d’insuline > 30 µUI/ml avec une hypoglycémie nécessitant parfois un jeûne préalable est compatible avec un insulinome. Un insulinome est peu probable lorsque la valeur est basse 1/800 est compatible avec une infection naturelle, et la spécificité augmente 70-100% avec un titre très élevé > 1/1600. La mise en évidence d’une séroconversion lors d’un suivi sérologique ex. titre multiplié par 4 deux semaines plus tard est aussi très suggestive d’une infection récente. On considère habituellement que le sérovar infectant correspond à celui ayant le titre le plus élevé. Les titres sérologiques après une vaccination récente sont généralement plus faibles néanmoins difficiles à distinguer d’une exposition/infection chronique et tendent à se négativer après 4-6 mois après 1 an pour une infection naturelle. Leishmaniose - Sérologie Diagnostic de la Leishmaniose – Titrage supérieur au seuil d’au moins deux dilutions résultat positif traduisant une forte réponse immunitaire et confirmant le diagnostic – Titrage égal ou proche du seuil par ex. supérieur d’une dilution résultat douteux traduisant une situation potentiellement en évolution – Titrage en-dessous du seuil résultat négatif ou taux faible d’anticorps traduisant une situation stable infection contrôlée. Une infection précoce n’est toutefois pas exclue. Une cytologie myélogramme, adénogramme voire lésion cutanée ou une PCR mêmes prélèvements peuvent aussi être réalisées. Suivi de la Leishmaniose – L’augmentation d’au moins deux dilutions du titrage en anticorps peut traduire une rechute ou une évolution péjorative de la maladie – Le maintien du titrage au cours du temps même après un traitement spécifique n’a pas de signification particulière – La diminution du titrage, le plus souvent associée à une amélioration clinique et une restauration progressive éventuelle des modifications biologiques, est plutôt de bon pronostic. La cytologie et la PCR peuvent aussi être utiles pour détecter une rechute. Oestradiol canin – Cycle Pro-oestrus et oestrus 50 à 200 pmol/l ; metoestrus 35 pmol/l; anoestrus 15 ng/ml et diminution progressive pendant 10 semaines si non gestante Anoestrus 3 ng/ml Protéine C-réactive canine Tout syndrome inflammatoire immun, infectieux, nécrose, traumatisme, etc. entraîne une synthèse hépatique de protéine C-réactive. La production est très précoce et suit une variation exponentielle de sa concentration plasmatique dès 4-6 heures après l’initiation du stimulus inflammatoire, avec un pic atteint à 24-48 heures. Sa concentration chute rapidement dans les 24 heures suivant la résolution du processus inflammatoire. La CRP a une valeur plasmatique usuelle comprise entre 0 et 1 mg/dl. Une valeur > 3 mg/dl suggère fortement une inflammation systémique. Les concentrations comprises entre ces 2 seuils sont équivoques ex. inflammation précoce, discrète ou en cours de résolution. Les 3 maladies inflammatoires où ce marqueur se révèle particulièrement utile dépistage, suivi et pronostic sont les polyarthrites, les méningites dysimmunitaires, et les pneumonies infectieuses. Son intérêt est également rapporté dans le dépistage/suivi/pronostic d’infections bactériennes variées pyomètre, pyélonéphrite, pyodermite, prostatite, leptospirose, ehrlichiose, de pancréatite aiguë, de parvovirose, d’infections parasitaires piroplasmose, leishmaniose, dirofilariose, angiostrongylose, de processus dysimmunitaires AHMI, MICI ou de processus néoplasiques lymphome. RPCU ratio protéines/créatinine urinaire Le RPCU permet de quantifier/confirmer une protéinurie visible à la bandelette urinaire. Cette protéinurie peut être d’origine rénale glomérulaire voire tubulaire ou hémorragique/inflammatoire ex. pyélonéphrite, cystite, lithiase, tumeur, etc.. Le RPCU est donc interprété en fonction de l’examen microscopique de l’urine un RPCU élevé sans inflammation/hématurie significative sera en faveur d’une atteinte rénale. Une atteinte glomérulaire est suspectée lorsque le RPCU est > à 2 sur deux ou trois échantillons en dehors de tout signe d’inflammation du tractus urinaire. Dans les atteintes tubulaires, le RPCU est moins élevé. Exemple d’atteinte glomérulaire glomérulonéphrite infections vectorielles, leptospirose, lupus, pancréatite, MICI, néoplasie, Cushing, etc. et autres glomérulopathies amyloïdose, néphrites héréditaires, glomérulosclérose, etc.. Interprétation du RPCU dans le cadre d’une maladie rénale chronique IRIS 0,5 chez le chien et > 0,4 chez le chat protéinurique RCCU ratio cortisol/créatinine urinaire Un syndrome de Cushing peut être exclu lorsque la valeur du RCCU est inférieure à x 10^-6. Au-delà de cette valeur, il est très difficile de conclure nombreux faux positifs, ex. diabète. Néanmoins, un syndrome de Cushing est très probable si le RCCU est > 100 x 10^-6. Il est recommandé de faire récolter l’urine à la maison pour limiter le stress et au moins 2 jours après la visite chez le vétérinaire. Un test de freination à la dexaméthasone faible dose ou un test de stimulation à l’ACTH peut être envisagé, si votre suspicion clinique persiste. SAA Serum Amyloide A féline Dans toutes les études, chez le chat, l’augmentation de la concentration de SAA est plus précoce que celle des marqueurs traditionnels, tels que la numération leucocytaire ou la protidémie, et le retour aux valeurs initiales plus rapide après cessation de la réaction. L’intensité de l’augmentation est également le plus souvent plus forte que pour les autres marqueurs. Cette augmentation est en général de l’ordre de 5 à 10 fois la valeur de base, mais elle atteint parfois un facteur 100. Lorsque des marqueurs traditionnels comme la leucocytose ou la neutrophilie sont utilisés pour identifier un processus inflammatoire, entre 40 et 50 % des chats ne présentent aucune modification de ces variables lors d’un processus inflammatoire. Les variations les plus fréquentes et les plus intenses sont observées lors d’infections ou d’inflammations, par exemple par le virus de l’immunodéficience féline FIV ou lors de péritonite infectieuse féline PIF, mais aussi dans quelques rares cas de cancers ou d’hypoglycémie ou lors de chlamydiose. Une augmentation est également observée après des interventions chirurgicales, même simples, comme une castration ou une ovario-hystérectomie. SDMA Une augmentation de la SDMA indique une diminution du taux de filtration glomérulaire atteinte rénale, pré-rénale ex. déshydratation, choc, ou post-rénale. La SDMA augmente en moyenne après 40% de perte de fonction rénale versus 75% environ pour la créatinine, soit 9 et 14 mois avant la créatinine chez les chiens et les chats atteints de maladie rénale chronique, respectivement. Contrairement à la créatinine, sa valeur est peu ou pas affectée par des facteurs extra-rénaux ex. masse musculaire. Une atteinte rénale est typiquement confirmée lors de perte concomitante de la capacité à concentrer l’urine densité urinaire 10 pmol/l – 3 à 5 heures après traitement > 17 pmol/l et 90 pmol/l, les signes de toxicité disparaissent quelques jours après l’arrêt ou la diminution du traitement. Temps de Céphaline Activée Lors d’augmentation isolée du TCA, il est recommandé de répéter le test sensibilité du facteur VIII à la chaleur lors du transport du plasma. Une augmentation isolée et significative du TCA sans biais pré-analytique, persistante et au-delà de 30% des normes peut être secondaire à un déficit congénital ex. hémophilie A – facteur VIII, maladie de Willebrand. Temps de Quick Lors d’augmentation du temps de Quick avec le TCA, les causes à envisager sont une pathologie hépatique sévère, une CIVD D-dimères souvent augmentés et plaquettes souvent basses dans ce cas, et une intoxication aux rodenticides. Un déficit congénital en facteurs de coagulation est aussi possible. Testostérone Chien mâle entier sain valeur basale 5 – 15 nmol/L et > 25 nmol/L après stimulation à l’hCG Chorulon MSD, 50 UI/kg IM Chat mâle entier sain valeur basale 15 – 25 nmol/L et > 45 nmol/L après stimulation à l’hCG Chorulon MSD, 50 UI/kg IM TLI canine La sensibilité du dosage de TLI est proche de 100% en dessous du seuil de 3,5 µg/L et la spécificité est proche de 100% au-delà du seuil de 5 µg/L. Pour les valeurs intermédiaires situées entre 3,5 et 5 µg/L, il peut s’agir d’une IPE débutante ou subclinique qui nécessite une nouvelle mesure à jeun – 3 semaines plus tard, notamment chez les races prédisposées Bergers Allemands et races apparentées, Chow Chow, Eurasier, Terre Neuve. Toxoplasmose canine - Sérologie L’augmentation des IgG survient généralement à partir de la deuxième semaine post-infection, mais prend parfois jusqu’à 6 semaines. Après le début de la production des IgG, le pic est atteint en 2 ou 3 semaines, ce qui laisse une petite fenêtre pour documenter une séroconversion significative entre deux analyses infection active. Les titres élevés peuvent persister pendant plusieurs années, ce résultat indique juste la présence de T. gondii dans l’organisme, mais pas nécessairement une infection active. La présence d’anticorps ne signe pas la maladie mais le contact de l’animal avec le parasite. La PCR peut aussi être réalisée au sein d’un prélèvement choisi en fonction de la forme clinique suspectée humeur aqueuse, LCR, lavage broncho-alvéolaire, cytoponctions, biopsies pulmonaires/hépatiques, etc.. Toxoplasmose féline - Sérologie L’augmentation des IgG survient généralement à partir de la deuxième semaine post-infection, mais prend parfois jusqu’à 6 semaines. Après le début de la production des IgG, le pic est atteint en 2 ou 3 semaines, ce qui laisse une petite fenêtre pour documenter une séroconversion significative entre deux analyses infection active. Les titres élevés peuvent persister pendant plusieurs années, ce résultat indique juste la présence de T. gondii dans l’organisme, mais pas nécessairement une infection active. La présence d’anticorps ne signe pas la maladie mais le contact de l’animal avec le parasite. La PCR peut aussi être réalisée au sein d’un prélèvement choisi en fonction de la forme clinique suspectée humeur aqueuse, LCR, lavage broncho-alvéolaire, cytoponctions, biopsies pulmonaires/hépatiques, etc.. La coproscopie est peu utile aléatoire et souvent négative mais la sensibilité est nettement améliorée par une recherche PCR dans les selles. Cas particulier du chat Des enquêtes de séroprévalence indiquent qu’une forte proportion de chats sont positifs et qu’elle augmente avec l’âge et le mode de vie accès à l’extérieur. Quel que soit le résultat sérologique, il est nécessaire de considérer le chat comme potentiellement dangereux pour la femme enceinte même s’il ne représente pas, au moins en France, la source majeure de contamination. Une sérologie négative indiquera probablement une absence d’immunité protectrice du chat avec risque d’infection et d’excrétion d’ookystes. Une sérologie positive indique le plus souvent une immunité efficace chez le chat. Toutefois, cette immunité peut aussi être faillible surtout si infection récente avec excrétion d’ookystes, jeune chat primo-infecté, comorbidités, immunodéficience, etc.. Troponine I La troponine I est un biomarqueur cardiaque lésionnel qui peut être augmenté dans les situations suivantes – Myocardite chez le chien critère diagnostique majeur si la TnI est > 1000 ng/l – Maladie valvulaire mitrale dégénérative du chien – Dyspnée d’origine cardiaque TnI > 660 ng/l versus respiratoire TnI 210 ng/l, peu probable si TnI 110 ng/l, peu probable si TnI 163 ng/l, peu probable si TnI 5kg. TSH canine 1/ TSH normale hypothyroïdie peu probable. Cependant, jusqu’à 30% des chiens hypothyroïdiens peuvent avoir une TSH dans les normes. 2/ TSH élevée hypothyroïdie très probable. Dans certains cas, une maladie extra-thyroïdienne ou certaines médications ex. TMS ou phénobarbital peuvent causer une augmentation de la TSH sans hypothyroïdie. Pour diminuer ce risque de faux positifs associé à une mesure isolée de la TSH 7-18% selon les études, il est recommandé de doser conjointement la T4 libre/totale < 2% de faux positifs dans ce cas. Vitamine B12 Une baisse de la vitamine B12 peut être due à une malabsorption chronique de la vitamine B12, secondaire à un dommage pancréatique, gastrique ou iléale dont tumeurs et MICI. La prolifération de certaines bactéries intestinales peut aussi causer une baisse de la vitamine B12 surconsommation. Les résultats de l'examen cytologiqueL’Examen cytobactériologique des urines ECBU est un examen microbiologique qui permet à la fois de diagnostiquer une infection urinaire en identifiant le germe responsable et d’aider à choisir le meilleur traitement. Il est l’examen le plus demandé en pratique médicale et son interprétation est relativement facile, en théorie. Un manque de rigueur dans les étapes de sa réalisation peut néanmoins conduire à des résultats de qualité assez moyenne, et par conséquent, peu macroscopiqueL’urine normale a une couleur claire, d’aspect jaune citron tandis que l’urine infectée est souvent trouble, d’odeur nauséabonde et de couleur plus foncée. Parfois, on note même la présence de sédiments tantôt blanchâtres phosphates, tantôt rouge brique acide urique ou urates.Examen CytologiqueAu cours de l’examen, on dénombre les différents éléments contenus dans un volume donné de l’urine étudiée. Le nombre de chacun d’entre eux est rapporté au ml. A l’état normal, l’urine est très pauvre en éléments cellulaires les hématies plus communément appelés globules rouges dépassent rarement le nombre de 1000 et les leucocytes globules blancs le nombre de 10 leucocytesEn cas d’infection urinaire, les leucocytes sont très souvent rencontrés en grand nombre, car la multiplication bactérienne s’accompagne d’une levée des défenses immunitaires. La leucocyturie est alors élevée > 10 000 ml leucocytes/ml. On parle également de pyurie élevée, ce qui correspond à la présence de pus, elle-même correspondante à des leucocytes altérés dans les ce n’est pas parce que la leucocyturie est faiblement positive, voire négative, qu’il n’y a pas d’infection certaines personnes nouveau-nés, femmes enceintes, personnes séropositives... peuvent avoir des défenses immunitaires nombre normal est inférieur à 103 /ml d’urine Les hématiesEn situation normale, les hématies sont rarement supérieurs à 10 000/ml d’urine. En cas de troubles anormaux, une forte hématurie peut même être repéré à l’œil nu. Les traumatismes, les calculs, les cystites hématuriques, la tuberculose, les tumeurs de l’appareil urinaire, les troubles de la coagulation à la suite par exemple de traitements anticoagulants peuvent en être à l’ nombre normal est inférieur à 104 /ml d’urine Les cristauxLes cristaux ne sont pas pathologiques lorsqu’ils sont constitués de substances présentes habituellement dans l’urine, comme l’acide oxalique, l’acide urique ou les sels de calcium. En revanche, les cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien peuvent révéler une infection urinaire causée par une bactérie cylindresLes cylindres urinaires sont constitués par une agglutination de protéines différentes dont l’origine peut permettre la suspicion d’une cylindres hématiques qui contiennent des globules rouges indiquent une probable atteinte des cylindres leucocytaires qui contiennent des globules blancs traduisent une maladie cylindres hyalins qui ont la transparence du verre ne permettent pas d’affiner un diagnostic, même si ils sont assez fréquemment le signe d’une inflammation des situation normale, cylindres hyalins 10 000/mlBactéries 1000/mlPas de signes d’infectionColonisation vraisemblable, infection urinaire possibleSignes d’infectionInfection urinaire très probable antibiogrammeLeucocyturie 1000/mlPas de signes d’infectionColonisation vraisemblable, infection urinaire peu probableSignes d’infectionInfection urinaire probable antibiogrammeL'urine a été recueillie par le biais d'une sonde urinaireBactériurieSymptômesConclusionBactéries 1000/mlPas de signes d’infectionColonisation vraisemblable, infection urinaire possibleSignes d’infectionInfection urinaire très probable antibiogrammeLes bactéries usuellesL’infection urinaire est généralement causée par des entérobactéries des bactéries du tube digestif, et notamment par Escherichia coli. Les bactéries Klebsiella et Proteus mirabilis sont également fréquemment retrouvées tout comme Enterobacter, Serratia et Citrobacter dans le milieu retrouve également Staphylococcus saprophyticus, une bactérie à Gram positif c'est-à-dire avec une paroi bactérienne simple, qui est probablement le deuxième agent d’infection urinaire chez la femme. Corynebacterium urealyticum est une bactérie plus rarement rencontrée mais elle reste responsable de bon nombre d’infections urinaires nosocomiales du sujet retrouve par ailleurs d’autres agents que les bactéries comme les levures principalement des champignons du genre Candida même si elles affectent surtout les personnes présentant des facteurs de risques tels que le port d’une sonde urinaire, le diabète, l’immuno-dépression, ... Leur présence est attestée par un examen mycologique des résultats de l'antibiogramme L’antibiogramme est une technique de laboratoire qui vise à tester la sensibilité d’une souche bactérienne vis-à-vis de plusieurs antibiotiques. On place la culture de bactéries en présence des différents antibiotiques et on observe les conséquences sur le développement et la survie de cette dernière. Il existe ensuite trois interprétions différentes La bactérie est sensible à l’antibiotique il suffit d’une faible concentration de l’antibiotique en question pour tuer les bactéries et la dose nécessaire est administrable chez l’ bactérie est résistante à l’antibiotique la dose nécessaire pour tuer les bactéries est beaucoup trop élevée pour être supportée chez l’homme sans effets secondaires majeurs. Un tel antibiotique ne peut donc être utilisé pour traiter l’ bactérie est intermédiaire à l’antibiotique la dose nécessaire pour tuer les bactéries est tantôt administrable chez l’homme, tantôt dangereuse. Il faut donc considérer que la bactérie est résistante in vivo, c'est-à-dire dans l’ permet donc au médecin de choisir le meilleur traitement antibiotique individualisé contre la souche bactérienne responsable de l’ résultats de l'examen par bandelette urinaire L’analyse de l’urine par bandelettes est une des analyses les plus fréquentes. Elle permet de mettre en évidence les infections urogénitales, mais aussi divers troubles métaboliques, hépatiques et test se compose d’une bandelette présentant des zones réactives permettant de rechercher dans l’urine la présence de différents éléments tels que les nitrites, les protéines, le glucose, les corps cétoniques, l’urobilinogène, la bilirubine mais aussi d’estimer la densité ou le d'une bandelette réactive urinaireLeucocytes10 leucocytes / µlInfectionsNitrites0,3 mg/LInfections à EntérobactériespH5,0Calculs rénauxProtéines60 mg/L albumineDysfonctionnement rénalGlucose0,4 g/LDiabèteCorps cétoniques0,05 g/LDiabèteUrobilinogène4 mg/LMaladies du foie et des voies biliairesBilirubine84 mg/LMaladies du foie et des voies biliairesPoids spécifique1,0 kg/LDysfonctionnement rénalAttention, l’interprétation des réactions chimiques peut entraîner des faux positifs », du fait de la consommation de certains médicaments, un apport alimentaire important en nitrites ou très coloré betterave rouge, de grandes quantités de vitamine C ou de traces d’ article vous-a-t-il été utile ?À lire aussi Remarques générales Les prélèvements liquides ex. lavage, épanchement et solides ex. biopsies peuvent être placés dans un pot stérile ou un tube sec avec un fond de saline stérile pour les prélèvements solides. Ils sont maintenus réfrigérés jusqu’à l’envoi sous 24-48h. Les écouvillons peuvent être laissés à T° ambiante et acheminés au laboratoire sous 3-5 jours. Il est préférable d’utiliser des écouvillons associés à des milieux de transport type Amies ou Stuart. Ils sont fournis par le laboratoire VETODIAG. Note Il est également possible de verser un prélèvement liquide ex. Lavage bronchoalvéolaire, épanchement dans le milieu de transport d’un écouvillon, ou de tremper l’écouvillon dans l’échantillon, afin d’assurer une bonne conservation du prélèvement. Si l’animal est sous antibiotiques, un arrêt du traitement minimum 48h avant le prélèvement idéalement 8 jours est recommandé. Prélèvement cutané et auriculaire La désinfection de la surface cutanée sur le site de prélèvement est déconseillée car elle détruit les germes pathogènes autant que les contaminants un flushage à la saline stérile peut-être réalisé si la zone semble particulièrement souillée. – Vésicules aspiration du liquide vésiculaire déposé dans un tube sec et placé à 4°C jusqu’à l’envoi – Ulcérations grattage/écouvillon au fond de l’ulcère en soulevant éventuellement les croûtes et autres débris de surface. – Pustules ouverture au scalpel stérile et grattage/écouvillon des parois – Lésions auriculaires écouvillonnage profond après avoir enlevé le cérumen superficiel – Lésions cutanées profondes il est recommandé de soumettre une biopsie dermique excision de l’épiderme superficiel source de contamination. Elle sera placée dans un tube sec ou un pot stérile avec un fond de saline stérile. Collections purulentes Lorsqu’un abcès est présent, il est préférable, après débridement chirurgical, de prélever un morceau de la paroi de l’abcès ou d’écouvillonner les parois. Les collections purulentes de grandes cavités peuvent être aspirées après préparation aseptique du site de ponction et déposés dans un tube sec placé à 4°C jusqu’à l’envoi. Prélèvement respiratoire Les lavages bronchoalvéolaires sous fibroscopie ou par voie transtrachéale permettent le diagnostic bactériologique ou mycologique des infections pulmonaires en veillant à éviter une contamination par la flore oropharyngée. Prélèvement sinusal Seuls les prélèvements effectués par lavage des sinus ou des cornets nasaux, ou par biopsie, peuvent permettre d’isoler le germe pathogène. Les écouvillonnages des fosses nasales ne permettent généralement pas d’isoler le germe responsable et flore contaminante. Prélèvement intestinal Les affections intestinales d’origine bactérienne sont rares chez les carnivores, peu décrites et souvent controversées. On recueille une noisette de selles dans un pot propre stérile ou non stérile, conservé à 4 °C et transporté rapidement. Prélèvement oculaire Un raclage doux de la conjonctive et de la cornée en évitant les contaminations de la flore cutanée palpébrale permet de recueillir les sécrétions purulentes et d’isoler les germes responsables de conjonctivites et de kératites microbiennes. Prélèvement urinaire Les urines doivent être recueillies de façon stérile soit par cystocentèse, soit par cathétérisme et conservées immédiatement à 4°C jusqu’à l’envoi. Les urines prélevées par palpation-pression et élimination des premiers jets seront probablement contaminées par la flore urétrale ou vaginale. Prélèvement ostéoarticulaire Une biopsie osseuse ou une ponction de liquide articulaire permet de réaliser une culture bactérienne. L’écouvillonnage d’un trajet fistuleux peut aussi être réalisé. Septicémie La réalisation d’hémocultures doit être envisagée dans les cas suivants chez les carnivores endocardite, discospondylite et hyperthermie prolongée inexpliquée. Au moins trois prélèvements flacons d’hémoculture fournis par le laboratoire sur 48 h, si possible au moment des pics d’hyperthermie, sont réalisés. Quand Santé publique France va-t-elle mettre à disposition un indicateur qui différencie une PCR positive forte d’une PCR positive faible ? C’est pas pour demain ! et donc les résultats seulement qualitatifs des tests RT-PCR sont non significatifs et inexploitables en terme de diagnostic clinique, en clair ils ne servent à rien ou presque du moins pour tous les cas asymptomatiques. Avis du 25 septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie SFM relatif à l’interprétation de la valeur de Ct estimation de la charge virale obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage Version 1 _ 25/09/2020 Date de la saisine 11 septembre 2020 Demandeur Direction Générale de la Santé DGS Jérôme SALOMON Bernadette WORMS … 1. Demande Par saisine de la DGS en date du 11 septembre 2020, le Directeur Général Pr Jérôme SALOMON et la conseillère médicale Dr Bernadette WORMS cellule de gestion de crise sanitaire de la DGS ont demandé à la SFM en lien avec le Centre National de Référence CNR des Virus respiratoires d’émettre un avis concernant l’interprétation de la valeur de Ct cycle threshold, estimation de la charge virale obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques respiratoires réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage. …… 5. Méthodologie et réponses du groupe d’expert … En revanche, en raison de son caractère seulement semi-quantitatif et des variations inter-techniques, le groupe d’experts ne pense pas qu’il soit recommandé de faire figurer systématiquement cette valeur sur les comptes-rendus de résultats. Le biologiste médical reste à même de décider si cette valeur doit être diffusée aux prescripteurs en fonction des besoins et expertises. Le groupe d’experts rappelle également que pour certaines techniques de RT-PCR, le rendu est uniquement qualitatif ou exprimé en valeurs numériques non corrélables aux valeurs de Ct usuelles tests non RT-PCR, tests multiplex … … Le biologiste médical peut donc, après évaluation locale ou à l’aide de l’abaque des valeurs de Ct obtenue comparativement à la technique du CNR IP4 cf. annexe, établir la catégorie d’excrétion virale. Il est recommandé de suivre pour les trousses commerciales les règles d’interprétation données par le fournisseur si elles sont disponibles. En plus de ces règles, et selon le nombre de cibles virales positives et la valeur du Ct de la cible la plus sensible, le biologiste peut rendre un résultat qualitatif comme suit -Si toutes cibles détectées 1/1, 2/2 ou 3/3 avec Ct de la cible la plus sensible ≤ 33,rendre Positif » -Si 2 cibles sur 3 avec Ct de la cible la plus sensible ≤ 33, rendre Positif » - Si 2 cibles sur 3 avec Ct de la cible la plus sensible > 33, rendre Positif faible » - Si toutes cibles détectées 1/1, 2/2 ou 3/3 avec Ct > 33, rendre Positif faible » - Si uniquement 1 cible détectée sur 1 avec Ct > 33, rendre Positif faible » - Si uniquement 1 cible détectée sur 2 ou 3 avec Ct 33, la présence d’ARN viral détecté est compatible avec une excrétion virale modérée voire très faible … Ainsi, la valeur de Ct de la cible la plus sensible de la technique utilisée comparée à la technique de référence IP4 peut être interprétée concernant l’importance de l’excrétion virale comme suit cf. algorithme infra

résultat compatible avec une excrétion virale significative